Cette rubrique regroupe des commentaires sur des sujets très divers, à partir d'informations présentes dans le livre, et manifestement inconnues ou oubliées par les auteurs des livres ou reportages. Les commentaires sont donc l'occasion d'un petit résumé sur le sujet abordé.
" Les automates ont été inventés par Vaucanson ".
Le commentateur passe sous silence les mécaniciens de l'antiquité, en particulier les grecs. Plus près de nous, en 850, Les trois frères Banu Musa publient à Bagdad au IXème siècle le premier ouvrage de mécanique : "le livre des procédés ingénieux". Nourris des travaux de Philon de Byzance (280 220 av. J-C), d'Archimède (287 212 av. J-C) ou de Héron d'Alexandrie (10 70), entre autres, ils présentent de nombreuses et nouvelles solutions en trois grands domaines. Le domaine des automates : faits pour distraire et qui sont vendus à l'élite du pouvoir, de l'administration et des marchands de Bagdad ; le domaine de la mécanique utilitaire : horloges, dispositifs d'irrigation, moulins, fabrication du papier, engins de levage, lampes à huile à contrôle automatique et serrures ; le domaine des armes : armes de poing, lanceurs de projectiles, engins de sièges.
1816 Citation. " En Inde la mousson de 1816 est déficitaire et l'été 1817 marqué au contraire par des inondations dans le delta du Gange. Or cette période correspond aussi à la première grande épidémie de choléra dans le pays. Le fléau, jusque-là, était resté limité à la baie du Bengale. Pour les médecins européens formés à la médecine d'Hippocrate, cette concomitance entre dérèglement climatique et phénomène épidémique ne peut être fortuite et la plupart des traités de l'époque relient le début de cette pandémie globale à l'année sans été ".
Les auteurs passent sous silence la diffusion de l'enseignement d'Hippocrate bien au-delà des médecins européens, ainsi que de l'enseignement d'autres médecins grecs. Et on ne peut pas éliminer, au regard des échanges de tous les traités de médecine, la possibilité d'influences persanes ou indiennes sur la médecine européenne.
0640 Au VIIème siècle l'écrivain religieux syrien Jacques d'Edesse traduit en syriaque les œuvres de Galien. [LADODSA]
0661 Au temps des premiers califes Omeyyades (661 à 750), à Damas, les médecins sont de formation grecque ou syriaque. Avec les Abbassides sont recrutés des médecins d'origine persane formés à Gundishapur (Iran), mais la médecine est toujours apprise d'ouvrages de Galien et d'Hippocrate principalement traduits au VIème siècle en syriaque car cette langue était la langue de l'élite chrétienne du Croissant Fertile. Fin VIIIème siècle et début IXème siècle quarante-cinq traités de Galien sont traduits en syriaque par Ayyub Ar-Ruhawi puis quatre-vingt-quatorze par Hunayn Ibn Ishaq. Puis, avec la diffusion de la langue arabe dans l'administration et dans la vie de tous les jours ils sont traduits en arabe, du grec ou du syriaque, par Hunayn Ibn Ishaq lui-même et ses disciples. La pharmacopée est établie à partir de ces principes de base et partants des acquis du "Livre des médicaments simples" de Galien et du "Livre des Plantes" de Dioscoride (~40 ~90) médecin grec né en Cilicie (Turquie alors grecque), de nouveaux médicaments sont élaborés avec les végétaux et minéraux du vaste empire musulman, enrichis des progrès de la chimie réalisés par l'iranien Jabir Ibn Hayyan (721 815) et ses élèves. [LADODSA]
0850 Milieu du IXème siècle. Inde. La médecine Unani-Tibb prospère durant le Moyen-âge grâce à Ali-In Rabban (838 870) qui compile dans une même approche tout le savoir indien et tout le savoir grec, parvenu en Inde vers le XIème siècle avec l'arrivée des Musulmans, dans le traité Firdasuhikmat. Hakim Diya Muhammad compile dans le Majiny-E-Diyae tout le savoir des médecins arabes, persans et ayurvédiques. [HOTASII]
0980 Les communautés musulmanes médicales de Kairouan, Le Caire, Cordoue, Chiraz et Ravy (deux métropoles d'Asie Centrale) rivalisent désormais avec celles de Damas et Bagdad. Abu Ali al-Husayn Abd Allah, ou Ibn Sina, philosophe et médecin connu en Occident sous le nom d'Avicenne (980 1037) apprend le calcul chez un épicier où il met sa bonne mémoire et son don inné pour les mathématiques au service de son employeur ; puis il part étudier la médecine à Boukhara, en Ouzbékistan, où il dévore les ouvrages d'Aristote et de Galien et les publications d'Al-Razi (voir 865), qui a déjà effectué un travail de synthèse et apporté de grandes améliorations dans le domaine clinique. [LADODSA]
1217 La pharmacopée établie par Ibn Al-Baytar à partir du "Livre des médicaments simples" de Galien et du "Livre des Plantes" de Dioscoride enrichie des progrès réalisés par l'iranien Jabir Ibn Hayyan (voir 0661) décrit désormais mille quatre cents drogues médicinales dont quatre cents inconnues des Grecs. [LADODSA]
L'article " Comment les horloges ont dominé notre temps " cite les cadrans solaires et les clepsydres, utilisés dans l'antiquité en Grèce et en Egypte, le développement d'appareils au moyen-âge pour les besoins de la liturgie chrétienne, en particulier pour le rythme des prières, l'apparition des premières pendules au XIVème siècle, dont en 1354 la première horloge de Strasbourg. Mais l'article passe sous silence, entre autres inventions, les systèmes de mesure du temps développés en particulier en dehors de l'occident.
-1500 Les Egyptiens inventent l'horloge à eau ou clepsydre ; comme le sablier, elle sert d'abord à définir la durée d'un évènement. Les Indiens inventent aussi un modèle de clepsydre (la simultanéité avec l'Egypte est troublante): une coupelle dont le fond est percé d'un minuscule trou. [MIQOCLM, LGLDII]
-0200 Grèce. Ctésibios invente une horloge hydraulique, dont un exemplaire subsistait encore à Athènes au XVIIème siècle dans la Tour des Vents [MDUC]
-0200 Chine. Création sous la dynastie des Han des premiers ateliers impériaux. Dans la société bureaucratique féodale chinoise la position sociale des hommes de science, des ingénieurs et des artisans est particulière. La science a un caractère officiel et l'astronome par exemple est un fonctionnaire, parfois logé au palais impérial ; il appartient à un bureau qui fait partie intégrante du service civil. A un niveau intellectuel inférieur, il y a les artisans et les ingénieurs, membres de la bureaucratie car sous presque toutes les dynasties il y a des ateliers et arsenaux impériaux où les métiers sont étatisés : sous les Han on trouve ainsi le "Service du fer et du sel". Chez les techniciens il y a une tendance marquée à s'assembler autour d'un fonctionnaire éminent, afin de pouvoir participer à des projets importants comme les premiers moulins à eau ou les premières horloges mécaniques. [LSCELO].
0500 Inde. Aryabhata I (476 550) publie plusieurs traités : arithmétique, algèbre, trigonométrie plane et sphérique, et une table des sinus. Il décrit également plusieurs instruments astronomiques dont le gnomon, un instrument pour la mesure des angles, et écrit un traité sur les horloges à eau. [LGLDSEII].
0600 Yu-Wen Kai est un ingénieur chinois polyvalent et on lui confie la direction du chantier d'une partie du Grand Canal. Il est aussi constructeur de grands chariots à voiles et invente avec Geng Xun un nouveau type de clepsydre dit "à bascule". [LSCELO].
0700 Chine, début du VIIIème siècle. Yi Xing et Liang Ling Zan construisent la première horloge à engrenage, dont l'engrenage à échappement grâce auquel tout le système est piloté. [LSCELO].
0718 Corée. Construction des premières clepsydres. [SATIKTIAT].
0749 Corée. Le royaume de Silla nomme six responsables des clepsydres, avec le rang de professeur, afin de mesurer avec exactitude le temps. [SATIKTIAT].
0790 Fin VIIIème siècle. Depuis les Babyloniens on pouvait connaitre l'heure grâce au gnomon, une simple tige verticale dont l'ombre se déplace sur une surface horizontale, ou légèrement inclinée, graduée. Cet instrument est très répandu dans l'empire arabe pour déterminer l'heure des cinq prières quotidiennes. Mais le gnomon est peu précis et ne fonctionne bien évidemment que le jour. Pour la nuit on utilisait le sablier, remplacé très tôt par des horloges fonctionnant sur le principe du sablier mais grâce à l'écoulement régulier d'un liquide, eau le plus souvent : la clepsydre, faite d'un récipient dont le fond est muni d'un orifice ; à l'inverse une coupe vide avec un orifice peut être déposée dans un récipient plus grand rempli d'eau dans lequel elle s'enfonce doucement jusqu'à couler. De nombreux modèles sont conçus fin VIIIème siècle à partir de sources grecques, byzantines et persanes, dont une horloge offerte à Charlemagne par le calife Harun Ar-Rachid. [LADODSA].
0800 A la fin du VIIIème siècle la trigonométrie, inventée par les grecs au IIème siècle av. J-C, puis par les Indiens, fait partie de la panoplie des astronomes pour étudier les mouvements des planètes. En relation avec les exigences de la religion musulmane les arabes perfectionnent la trigonométrie pour le calcul des longitudes et des latitudes, en particulier nécessaire à la prière orientée vers La Mecque, à l'établissement du calendrier, au besoin de calculer et mesurer avec précision les heures de prière et déterminer le jour exact de visibilité du premier quartier de lune, qui fixe le début du mois pour les Musulmans. [LADODSA].
NB : ce n'est pas le seul exemple de développement de la science en lien avec la religion. En Inde lors de la période védique (de 2000 à 500 av. J-C), pour les besoins de la religion, dans laquelle des sacrifices d'animaux doivent avoir lieu à des périodes très précises et sur des autels aux dimensions parfaitement respectées, trois disciplines scientifiques se développent : astronomie, géométrie et mathématiques. Mais elles se développent au-delà des simples besoins de l'hindouisme. [HOTASII]
0850 Les trois frères Banu Musa publient à Bagdad au IXème siècle le premier ouvrage de mécanique : "le livre des procédés ingénieux". Nourris des travaux de Philon de Byzance (280 220 av. J-C), d'Archimède (287 212 av. J-C) ou de Héron d'Alexandrie (10 70), entre autres, ils présentent de nombreuses et nouvelles solutions en trois grands domaines. Le domaine des automates : faits pour distraire et qui sont vendus à l'élite du pouvoir, de l'administration et des marchands de Bagdad ; le domaine de la mécanique utilitaire : horloges, dispositifs d'irrigation, moulins, fabrication du papier, engins de levage, lampes à huile à contrôle automatique et serrures ; le domaine des armes : armes de poing, lanceurs de projectiles, engins de sièges. [LADODSA].
0945 Enfant d'une famille très pauvre, Gerbert d'Aurillac (~945 1003) fait preuve d'une intelligence précoce et devient moine. Il est repéré par Borel, comte de Barcelone, qui prend en charge ce passionné de géométrie, physique et astronomie, praticien autant que théoricien. Il invente la première horloge à poids et fabrique des automates. [MDUC].
1029 Au XIème siècle Az Zarqali (1029 1087), astronome arabe originaire de Tolède réalise deux horloges hydrauliques géantes à Tolède, sur les rives du Tage. [LADODSA].
1030 Yan Su est le "Léonard de Vinci" chinois : savant, peintre, technicien, ingénieur. Il invente un type de clepsydre équipé d'un réservoir à trop-plein, des serrures avec des clés particulières et laisse des descriptions de vases hydrostatiques conçus sur le principe des vases communicants, des odomètres (compteurs de distance) et des traités sur l'horlogerie. [LSCELO]
1088 A Kaifeng, capitale des Song du Nord, Su Song (1020 1101) construit une tour horloge, surmontée d'une sphère armillaire : c'est le premier instrument d'observation astronomique à être muni d'un mécanisme d'horlogerie. Cette tour horloge fonctionne à l'aide d'une roue hydraulique. Grâce à un échappement à chaine et un système complexe de chaines et de petits récipients la machine est conçue pour découper le temps par des pesées rapides et précises de quantités successives de liquide. Cette chaine est à la fois le moteur et le régulateur de l'horloge, et inaugure un dispositif nouveau inventé par Su Song : la chaine sans fin, utilisée de nos jours sur des millions de bicyclettes et motos. Des poupées tournent dans leur pagode pour annoncer l'heure et font sonner cloches et gongs. Au-dessus du dispositif qui indique l'heure se trouve un globe terrestre surmonté d'une sphère armillaire de bronze pesant plusieurs tonnes et un globe céleste qui permet d'observer les mouvements apparents du Soleil, de la Lune et de certaines étoiles. Au total l'horloge mesure plus de dix mètres de haut. On pense que l'échappement à chaine à mouvement hydraulique était connu en Europe mais on ne sait pas comment il s'y est introduit, peut-être a-t-il été aussi inventé sur place. [LSCELO, MIQOCLM]
1100 Empire musulman. Au XIIème siècle des cadrans solaires sont fixés sur les murs des mosquées, mais sont également conçus des modèles portatifs cylindriques ou coniques, artistiquement décorés, dont certains peuvent être utilisés sous toutes les latitudes. [LADODSA].
1136 Al Jazari (1136 1206) se rend célèbre en réalisant toutes sortes de clepsydres et est considéré comme le meilleur horloger arabe. Il décrit dix de ses réalisations : six sont des clepsydres, les autres des horloges à bougies dans lesquelles le temps est indiqué par le degré d'usure des bougies. [LADODSA].
1150 Au milieu du XIIème siècle As-Saati et son fils construisent une très grande horloge mécanique qui est installée à Damas (Syrie). [LADODSA]
1201 Dans le "Livre du rappel" Nasir Ad-Din Ad-Tusi (1201 1274), astronome perse musulman né en Iran, propose un modèle planétaire avec deux cercles tangents intérieurement où le diamètre du cercle extérieur est deux fois celui du cercle intérieur, qui tourne dans le sens inverse et deux fois plus vite que le cercle extérieur. Ce modèle est connu sous le nom de couple d'Attus. Cette idée a été reprise par Ibn Ash-Shatir qui était muwaqqit à Damas, c'est à dire astronome chargé dans la mosquée omeyyade de déterminer les heures de prière. [LADODSA].
1392 Corée. Lorsque la dynastie Yi installe sa nouvelle capitale à Hansong (aujourd'hui Séoul) le besoin de communiquer l'heure exacte impose la mise en place d'un carillon. Ce carillon installé dans le pavillon Poru au sud du Palais Kuongbok (Gyeongbok) donne l'heure dans toute la capitale à l'aide d'une clepsydre, et indique les heures d'ouverture et de fermeture du Palais. En complément des clepsydres et des cadrans solaires, on utilise pour mesurer le temps des bâtons d'encens jugés plus précis pour accompagner les cérémonies religieuses. Les instructions pour leur fabrication sont décrites en détail par Nam Pyong-Ch'ol : " pour réaliser la poudre on utilise des champignons parasites du chêne, bouillis dans de la soude, séchés à l'abri du soleil puis moulus ". Ces horloges à bâtons d'encens sont utilisées pendant toute la dynastie Yi. Une alternative beaucoup moins précise est la lampe de jade dans laquelle on brûle de l'huile de sésame ou de soja : le temps est mesuré par la quantité d'huile consommée. [SATIKTIAT].
1432 Corée. Le roi Sejong demande à Chang Yong-Sil, ancien esclave, d'assister l'astronome Kim Pim pour remplacer le système de carillon, installé en 1392, par un dispositif automatique directement piloté par la clepsydre. Il leur faut deux ans pour mettre au point l'appareil. [SATIKTIAT].
1547 L'Horloge astronomique de la Cathédrale Notre-Dame de Strasbourg est construite par Josias et Isaac Habrecht. [wikipédia].
1635 Anglais, fils de vicaire, Robert Hooke (1635 1703) invente le balancier à ressort spiral, qu'il décrit avant Huygens, et qui a permis de faire fonctionner tant de montres mécaniques ! Il invente aussi un mécanisme d'horlogerie qui permet aux télescopes de suivre automatiquement le mouvement des astres. [MDUC].
1656 Huyghens invente l'horloge à pendule, ancêtre de nos "comtoises". [MIQOCLM].
1735 En l'absence d'horloges fiables le calcul des longitudes en mer peut rapidement conduire à des erreurs de plusieurs dizaines voire plusieurs centaines de kilomètres, et un concours est lancé en Angleterre pour trouver une solution. Un charpentier anglais nommé John Harrison (1693 1776), bricoleur de génie, propose au jury du concours une machine horaire qui sur un trajet test entre Londres et Lisbonne fonctionne parfaitement. Mais elle est très lourde et le jury hésite. [HDT]
1759 John Harrison (voir 1735) parvient à réduire les dimensions et le poids de sa machine horaire et présente une véritable montre marine... mais il ne touchera la prime du concours qu'en 1772 ! [HDT]
1771 Le Français Pierre Leroy (1717 1785) perfectionne la montre marine de John Harrison et fabrique le premier véritable chronomètre de marine moderne. [HDT]
1772 Départ du Capitaine Cook le treize juillet à bord du " Resolution ", avec une charge de quatre cent soixante-deux tonnes et cent douze personnes, et du Capitaine Furneaux à bord de l'" Adventure " avec une charge de trois cent trente-six tonnes et quatre-vingt une personnes. Cook s'équipe de plusieurs chronomètres, dont une copie du modèle de John Harrison (voir 1735) réalisée par Larcum Kendall, ce qui lui permettra de calculer les longitudes avec une grande précision et de positionner sur ses cartes l'Ile de Pâques, les Marquises, les Iles Sandwich (Hawaï), Tonga et bien d'autres îles. [TVOCC]
Enfin, au XXIème siècle, il semble impossible de ne pas citer Einstein.
1916 Albert Einstein publie sa théorie de la relativité générale, extrêmement critiquée. Newton avait postulé que les masses s'attiraient entre elles, quelle que soit la distance : mais comment une masse "sait elle" qu'une autre est à distance (voir 1902)? Malgré cette énigme les lois de Newton permettaient de mettre en équation la mécanique céleste. Sur terre quand un observateur se déplace il n'observe pas la même chose qu'un autre qui est à l'arrêt ; mais à l'échelle de l'univers rien ne permet de dire que l'un est un mouvement et l'autre à l'arrêt or tous deux devraient décrire un même mouvement extérieur à eux en termes identiques. Pour Einstein cette description est possible si on renonce à l'idée d'un temps et d'un espace qui seraient les mêmes pour tous, alors que l'on a découvert que la vitesse de la lumière est indépendante de la vitesse de l'objet qui l'émet et que seule la longueur d'onde varie. La vitesse de la lumière serait donc la seule constante commune dans l'univers. [ALRDP, EELR, MDUC].
Bibliographie. ALRDP A la rencontre des philosophes. HDT Histoire des transports. EELR Einstein et la relativité. LADODSA L'âge d'or des sciences arabes. LGLDSEII Le grand livre des sciences et inventions indiennes. LSCELO La science chinoise et l'occident. MDUC mémoires d'une comète. MIQOCLM Mille inventions qui ont changé le monde. SATIKTIAT Science and technology in Korea traditional instruments and techniques. TVOCC The voyages of Captain Cook.
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